Nicolas-Étienne Framery, Avis aux poètes lyriques, ou De la nécessité du rythme et de la césure dans les hymnes ou odes destinés à la musique… (1795)
“ Je consens à ce que le compositeur sacrifie toutes les convenances qui constituent son art, aux caprices, ou plutôt à la négligence et à l'impéritie du poëte je conçois qu'il aura changé de rhythme à chaque vers, en -renonçant à l'unité de motif; mais toujours faudra-t-il convenir que le second couplet doit être coupé comme le premier; que le même rhythme, les mêmes repos doivent être exactement observés dans les vers qui se correspondent or, c'est ce qui n'arrivera point même dans les cantates et autres pièces de vers destinées à la musique par des poëtes qui en ignoraient le méchanisme. ”
