“ Il manque une syllabe à cet hémistiche. V. 81. Bien qu’à la rigueur cet hémistiche pourrait être considéré comme ayant un sens complet, il est très vraisemblable, étant donnée la nécessité de la réunion eu un seul vers des deux hémistiches suivants et celle de l’achèvement du v. 86, avant le changement de mètre du v. 87, qu’il y a dans le texte ime lacune correspondant au deuxième hémistiche de notre vers. V. 82, Bhinndrtham ; ms. bhinndrtha. V. 83. ’abhidhdnam ; ms. "abhidlidnd. — VijTxeyam yat padena ; ms. vijneyd yah pddena. ”
Hémistiche
Définition et enjeux
L’hémistiche désigne la moitié d’un vers dans la métrique poétique, souvent marquée par une pause ou une césure. Ce concept a été abordé par plusieurs auteurs, comme Maurice Grammont, qui examinait son rôle dans l’enjambement et la rime, ou Édouard Antonin Joly, qui étudiait la structure des vers classiques.
Les méthodes varient entre une approche rigoureuse de la métrique et une analyse des subtilités rythmiques, soulignant l’importance de l’hémistiche dans la composition du vers. Les textes mettent en évidence la manière dont cette division affecte la fluidité et le sens du poème, en lien avec des thèmes tels que le pentamètre ou l’alexandrin.
Citations sur “hémistiche”
Maurice Grammont, Petit Traité de versification française
“ Rien n’empêche, même dans ce cas, de reprendre sa respiration à la fin du vers ; aussi bien c’est souvent la meilleure manière de très bien dire. Il résulte aussi des considérations précédentes qu’un bon rejet ne doit pas dépasser l’étendue d’une mesure ; si, dans l’alexandrin, il va rejoindre la coupe de l’hémistiche, l’effort se disperse et l’effet se perd. L’enjambement et la rime. — La Harpe prétendait que nos vers ne peuvent pas enjamber, parce qu’ils riment. Au contraire, c’est la rime qui leur permet d’enjamber. ”
Maurice Grammont, Petit Traité de versification française
“ Dès la fin du xie siècle, les pauses, surtout celle de la césure, deviennent un peu moins fortes et vont s’affaiblissant jusqu’au xvie. Pendant cette période il n’est pas rare qu’un premier hémistiche enjambe sur le second, ou un vers sur le suivant. Des syllabes toniques libres deviennent parfois aussi fortes que les toniques fixes, ou même davantage, et le compte des syllabes s’impose moins sûrement à l’oreille. Aussi l’assonance, insuffisamment secondée pour marquer la fin du vers, se renforce-t-elle peu à peu. ”
Émile Küss,
Cours de physiologie, d'après l'enseignement du professeur Küss…
(1879)
“ Nous voyons que, dans le globule sanguin, ce qu'il y a de spécial, c'est la substance organique, l'hémoglobine, mais que les propriétés de cette substance sont semblables à celles des corps inorganiques : c'est une affinité chimique, et cette affinité s'exerce aussi bien dans l'organisme vivant qu'en dehors de lui, car le globule du sang défibriné conserve les mêmes propriétés; bien plus, l'hémoglobine, chimiquement isolée et en dissolution, présente la même avidité pour l'oxygène et pour l'oxyde de carbone. ”
Louis Duvernay, De l'Hémosidérose viscérale et des cirrhoses dites pigmentaires (1905)
“ Si maintenant nous jetons un regard rapide sur toute cette longue énumération de travaux que nous venons de faire, nous voyons, qu’en somme tous, ou à peu près, se rapportent à la constatation d’un fait, à l’étude de son mécanisme, à ses résultats pathologiques, la destruction de l’hémoglobine. Cette localisation en quelque sorte des recherches n’est pas un résultat de notre imagination, destiné à simplifier l’exposé des faits : elle correspond à la réalité. ”
Édouard Antonin Joly, Essai sur la physiologie et la pathologie générales de l'hématie (1873)
“ Le globule rouge ou hématie constitue la partie essentielle du sang : c'est un véritable organisme en miniature, ayant une vie qui lui est propre et doué de propriétés qui lui appartiennent. C'est lui qui accomplit la fonction principale dévolue au liquide sanguin chez les animaux supérieurs, fonction qui consiste à apporter dans toutes les régions du corps l'oxygène, gaz dont il constitue un véritable appareil condensateur : en un mot, c'est lui qui préside à la respiration profonde des tissus, c'est-àdire à la respiration proprement dite. ”
Léon Gérardin, L'homme : éléments de physiologie… (1890)
“ Les hématies sont très élastiques, elles s'allongent et se déforment pour passer dans les vaisseaux capillaires ; la substance qui les compose est une matière albuminoïde nommée hémoglobine ; elle est colorée en rouge par un oxyde de fer. La coloration des hématies n'est pas toujours la même; nous verrons, en étudiant la fonction de respiration, que le sang qui a subi le contact de l'air dans les poumons est plus rouge que celui qui arrive au cœur après avoir traversé tout l'organisme. ”
Georges Froin, Hématolyse & hématogenèse, bactériolyse & bactériogenèse (1910)
“ Tant qu'une substance étrangère n'influence l'hémolyse que dans l'ensemble et n'en trouble point l'ordonnance physiologique générale, la migration des seuls éléments adultes est constante. Mais si la proportion des substances hématolytiques spécifiques ne se maintient pas dans les limites imposées par la biologie normale, ou si ces substances s'altèrent, on voit survenir alors l'anarchie la plus profonde dans la vie cellulaire de l'appareil anatomique qui constitue le sang. ”
Édouard Agasse-Lafont, Les applications pratiques du laboratoire à la clinique… (1929)
“ On voit que, par hémolyse, on entend, non pas la destruction de tous les éléments figurés du sang, c'est-à-dire des globules rouges et des globules blancs, mais seulement des premiers de ces éléments. Les solutions ou les substances qui produisent l'hémolyse sont des solutions ou des substances hémolysantes : elles sont douées d'un pouvoir hémolysant. Mais une distinction doit être faite à leur sujet. Pour les unes, le pouvoir hémolysant tient à leur nature même : il en est ainsi, par exemple, de l'eau pure, des acides, etc. ”
Georges Froin, Hématolyse & hématogenèse, bactériolyse & bactériogenèse (1910)
“ Rien n'est préférable pour cette étude à l'observation de l'auto-hématolyse spontanée. Eh laissant l'organisme détruire ce qu'il doit normalement détruire, en regardant mourir en lui-même ce qui est né de lui-même, en laissant agir les substances spécifiques qu'il emploie et qu'il use, il sera possible de mieux saisir et de comprendre les actions et réactions nécessaires à ce travail. Nous étudierons l'hématolyse dans le liquide céphalo-rachidien et dans l'hémothorax aseptiques. ”
Georges Froin, Hématolyse & hématogenèse, bactériolyse & bactériogenèse (1910)
“ Parmi les phénomènes visibles à l'œil nu ou au microscope que l'on peut apprécier assez rigoureusement dans le liquide céphalo-rachidien hémorragique, recueilli par des ponctions lombaires pratiquées en série, nous en analyserons trois principaux : 1° la résorption du sang (globules rouges et sérum sanguin) ; 2° l'hématolyse proprement dite comprenant : la globulolyse ou modifications morphologiques et structurales du stroma des hématies, et l'hémoglobinolyse avec les colorations pigmentaires du liquide céphalo-rachidien ”
Georges Froin, Hématolyse & hématogenèse, bactériolyse & bactériogenèse (1910)
“ Il y a lieu de rechercher par l'étude de la désintégration hématique, in vivo, si tous les leucocytes sont impressionnés dans l'hématolyse, si l'hématie qui se détruit peut agir sur les éléments du tissu myéloïde, et sur ceux du tissu lymphoïde. ”
Édouard Agasse-Lafont, Les applications pratiques du laboratoire à la clinique… (1929)
“ Lorsque du sang est mis au contact de certaines solutions ou de certaines substances, dont nous préciserons plus loin la nature, il peut arriver que les globules rouges soient détériorés ou détruits, et leur hémoglobine mise en liberté. On dit alors que les globules rouges sont hémolyses : il y a hémolyse. ”
Georges Froin, Hématolyse & hématogenèse, bactériolyse & bactériogenèse (1910)
“ Nous avons appris l'importance considérable des substances hématiques spécifiques dans le mécanisme de l'hématolyse e t de l'hématogenèse. Pour isoler, étudier et différencier ces substances, autant il est pratique de charger un organisme étranger de dissocier le globule rouge, pour leur libération et leur accumulation dans le sang de l'animal injecté, autant pour étudier leur action normale, il faut éviter de s'àdresser à l'expérimentation proprement dite, qui ne fait que de l'hématolyse anormale. ”
Édouard Antonin Joly, Essai sur la physiologie et la pathologie générales de l'hématie (1873)
“ MODIFICATIONS DE FORME. Nous avons vu dans le premier chapitre qu'à l'état physiologique, les globules rouges du sang présentent des changements de forme qui amènent des changements de coloration. C'est ainsi que les hématies, en absorbant l'oxygène dans les capillaires du poumon, augmentent la concavité de leurs faces, d'où réflexion plus parfaite et coloration plus rutilante. Mais, sous l'influence de causes pathologiques, les hématies éprouvent des changements bien plus importants et bien plus considérables. ”
Ferdinand Taule, Notions sur la nature et les propriétés de la matière organisée (1866)
“ C'est ainsi que les hématies ont, grâce à l'hématome qu'ils contiennent, le pouvoir d'assimiler l'oxygène et de désassimiler l'acide carbonique. Chaque élément a de même des affinités particulières inhérentes à sa composition immédiate; affinités qui garantissent l'exercice régulier de la nutrition et des sécrétions. Tous possèdent également à des degrés divers le pouvoir osmotique, ce qui les rend aptes à absorber certaines substances plutôt que d'autres. Quelques-uns enfin, comme les fibres élastiques, possèdent l'élasticité dévolue à tous les corps en général ”
Victor Montagard, Études sur l'hémolyse en dehors des cultures microbiennes et des toxines (1903)
“ Si on ajoute, en effet, du chlorure de sodium à 10 °/oo dans une émulsion de sang qui vient de perdre son hémoglobine, l’hémoglobine est incapable de retourner dans l’hématie. Les théories physiques expliquent bien l’hémolyse par l’eau distillée; elles sont moins séduisantes quand on essaye de leur demander la raison de l’hémolyse par les sérums. On admet alors que les substances hémolytiques agissent sur les parois cellulaires. ”
Georges Hayem,
Du Sang et de ses altérations anatomiques…
(1889)
“ Dans l'organisme il faut distinguer les modifications de l'hémoglobine dans le globule lui-même, encore conservé en tant qu'élément anatomique, des altérations qui se traduisent par la dissolution de l'hémoglobine dans le plasma, avec ou sans modification chimique de cette substance. ”
Émile Allix,
Étude sur la physiologie de la première enfance
(1867)
“ Les hématies sont le siège de phénomènes physiologiques remarquables : elles se modifient par les progrès de l'âge, elles fixent l'oxygène de l'air inspiré, le transportent dans la circulation et le cèdent aux organes pour servir au travail nutritif général ; on peut les considérer comme des organites utriculaires flottants, doués d'un genre d'activité spéciale qui les rapproche des ferments et donne au sang les qualités d'une matière vivante. ”
Henry Salin, Pathogénie de l'hémoglobinurie paroxystique "a frigore"… (1912)
“ D'une façon générale, on s'accorde à écrire, sous le nom d'hémolysine des substances hémolysantes, organiques, naturelles ou artificielles, jouissant des deux propriétés suivantes : 1° De n'agir qu'en présence de complément, c'est-àdire d'être inactivables par le chauffage à 56° et réactivables par l'addition de sérum frais complémentaire : 2° D'être spécifiques, c'est-à-dire d'exercer toujours leur action vis-à-vis de la même espèce de globules. A l'opposé des hémolysines, se trouvent toutes les substances organiques ou non susceptibles d'exercer une action hémolysante. ”
Georges Hayem,
Leçons sur les modifications du sang sous l'influence des agents médicamentaux et des pratiques thérapeutiques…
(1882)
“ Il faut encore savoir jusqu'à quel point les hématies sont aptes à remplir leur rôle dans la nutrition. Or, il est aujourd'hui acquis que les globules rouges sont des éléments fort altérables dont la richesse en hémoglobine varie, à l'état pathologique, dans des proportions considérables. Comme l'hémoglobine est l'élément actif des globules, celui en qui réside la principale propriété physiologique du sang, il importe de déterminer, à côté du chiffre des hématies, la dose d'hémoglobine contenue dans ces éléments. ”
Maurice Arthus, Précis de physiologie (3e édition… (1927)
“ Les hématies absorbent et condensent l'oxygène et le transportent dans les tissus. Plus le sang est riche en hématies, plus il peut transporter d'oxygène ; plus les hématies sont riches en hémoglobine, plus elles peuvent fixer d'oxygène. ”
Oscar Cadiat, Traité d'anatomie générale appliquée à la médecine… (1879-1881)
“ Les propriétés de l'hémoglobine que nous venons d'étudier sont auss" celles des hématies. Ces éléments jouent un rôle important dans l'organisme, grâce à la présence de cette matière colorante; c'est elle qui est le véritable agent de l'hématose. Les différentes colorations du sang ne tiennent pas à autre chose.qu'aux combinaisons de la matière colorante de l'hématie avec l'oxygène et les autres gaz. ”
Georges Froin, Hématolyse & hématogenèse, bactériolyse & bactériogenèse (1910)
“ Nous savons, en outre, que les substances hématiques et leucocytaires retenues dans une cavité isolée du sang, attirent les hématies et leucocytes circulants qui traversent les parois vasculaires grâce à une propriété vitale qui leur est propre : la diapédèse. Mais ces substances elles-mêmes présentes dans les vaisseaux, sont drainées jusque dans l'intimité des organes hémopoiétiques; elles vont impressionner, par contact direct, les cellules génératrices et les cellules destructrices. ”
Georges Froin, Faisceau énergétique et biologie… (1937)
“ II. — Les particules biogéniques du sang ou complexe hématique spécifique dans l'hémogenèse et l'hémolyse. Le sang est le grand tissu de la cytobiose chez les êtres supérieurs. Tout le mécanisme de la coagulation du sang que nous venons d'étudier est fait pour assurer la circulation parfaite, sans fuite possible, au niveau des capillaires délicats et fragiles, des milliards de milliards de micelles nutritives accumulées dans une masse comprenant environ 5 litres de sang circulant. ”
Édouard Antonin Joly, Essai sur la physiologie et la pathologie générales de l'hématie (1873)
“ Nous nous sommes à dessein appesanti sur ces détails relatifs à l'hémoglobine ; nous serons plus bref pour ce -qui est des dérivés de l'hémoglobine. Ce sont : 10 l'hématine (on l'a improprement appelée hématosine, qui désigne la matière colorante du bois de Gampèche : Chevreuil, Ch. Robin) . C'est une substance amorphe, qu'on trouve dans les vieux foyers. Elle a des propriétés chimiques et optiques différentes de l'hémoglobine; elle donne une seule raie d'absorption placée entre C et D ; la substance qu'elle renferme est de l'albumine et non de la matière fibrino-plastique. ”
Georges Froin, Hématolyse & hématogenèse, bactériolyse & bactériogenèse (1910)
“ Dans l'auto-hématolyse pathologique par maladie du sérum, nous allons retrouver les mêmes processus fondamentaux que l'hématolyse expérimentale nous a montrés, en particulier l'action toxique, qui se manifeste également, si l'hématolyse est rapide et massive. ”
Boris Rybak,
Cours de zoophysiologie. Tome 1
(1962)
“ Notons à ce propos que le système des cytochromes constitue le portefaix d'électrons, tandis que les pigments comme l'hémoglobine sont les portefaix de O2 et de CO2. Un sang humain normal renferme environ 150 g d'hémoglobine par litre, fixée sur les hématies. La protéine de l'hémoglobine — la globine — est une protéine basique. Le groupement prosthétique — l'hème — est une porphyrine à atome de fer, ferreux ou ferroporphyrine. L'hémoglobine (Hb) peut être obtenue cristallisée. ”
Édouard Agasse-Lafont, Les applications pratiques du laboratoire à la clinique… (1929)
“ Lorsque vous faites tomber dans ce liquide quelques gouttes de sang, le mélange prend une teinte rosée, mais il reste transparent. C'est qu'il y a cette fois non pas dilution, mais destruction des hématies, et mise en liberté d'hémoglobine. Si vous faites, en effet, un examen microscopique, vous ne voyez pas un seul globule rouge : seuls les globules blancs sont conservés. Et, si vous centrifugez le mélange, le culot, peu abondant, est formé exclusivement de leucocytes, tandis que le liquide reste teinté en rose ou en rouge, par l'hémoglobine de tous les globules rouges détruits. ”
A.-Marius Chanoz, Considérations sur la pression osmotique et quelques propriétés des dissolutions… (1899)
“ RECHERCHES' BIOLOGIQUES. —Appliquant les méthodes de plasmolyse, hématolyse, mais surtout la cryoscopie, aux liquides de l'organisme, les auteurs ont obtenu des renseignements sur la concentration moléculaire totale de ces liquides. Cette donnée est intéressante; si les membranes de l'être vivant possédaient l'hémiperméabilité, un tel renseignement expliquerait les échanges qui ont lieu dans l'organisme. En réalité, comme nous l'avons dit déjà, cette notion de concentration moléculaire totale est insuffisante : il faut des renseignements plus précis. ”
Ferdinand Laulanié,
Éléments de physiologie
(1905)
“ L'expérience a établi, comme nous venons de le voir, qu'il est possible de provoquer, dans le sérum d'un animal, le développement d'une substance hémolytique agissant sur les hématies d'un animal d'une autre espèce et en produisant la dissolution. ”
Georges Froin, Hématolyse & hématogenèse, bactériolyse & bactériogenèse (1910)
“ Et, si les deux parties fondamentales du sang, le sérum d'une part, les globules rouges d'autre part, peuvent influencer la réaction leucocytaire, nous voyons que les globules rouges provoquent une réaction plus considérable que le sérum sanguin. ”
André Narod Narodetzki, La Médecine végétale et le régime biologique… (1912)
“ Les globules rouges, hématies, constituent un des éléments les plus importants du sang; ils sont infiniment petits et présentent l'aspect d'un disque aplati. Ils sont formés d'une substance, nommée hémoglobine, qui contient du fer et un peu de manganèse ; les globules rouges absorbent l'oxygène de l'air et deviennent rouge vermeil, ce qui donne au sang cette couleur. ”
Georges Froin, Hématolyse & hématogenèse, bactériolyse & bactériogenèse (1910)
“ Il serait très important, à notre avis, dans l'action des substances hématolytiques, de faire, à propos de chacune, ce qui a été fait pour l'hydro-hématolyse pure, de savoir les substances qui font de la diffusion hémoglobinique, sans dissociation proprement dite des stromas et surtout des lipoïdes, et celles au contraire qui dissocient les lipoïdes, créant, comme nous allons le voir, la lipolyse. ”
