Résumé

Victor Montagard Études sur l'hémolyse en dehors des cultures microbiennes et des toxines (1903)

Si on ajoute, en effet, du chlorure de sodium à 10 °/oo dans une émulsion de sang qui vient de perdre son hémoglobine, l’hémoglobine est incapable de retourner dans l’hématie.
Les théories physiques expliquent bien l’hémolyse par l’eau distillée; elles sont moins séduisantes quand on essaye de leur demander la raison de l’hémolyse par les sérums. On admet alors que les substances hémolytiques agissent sur les parois cellulaires.
Source : Gallica

Victor Montagard Études sur l'hémolyse en dehors des cultures microbiennes et des toxines (1903)

L’hémolyse n’est bien connue que grâce à l’étude de la bactériolyse. C’est le phénomène de Pfeiffer qui a attiré l’attention sur les dissolutions cellulaires, que la cellule soit un microbe ou un globule sanguin (i) .
L’histoire du mécanisme de l’hémolyse, se calque sur le mécanisme de la bactériolyse. Celle-ci a fait progresser celle-là. Cependant on retrouve au début l’étude de la plasmolyse.
Source : Gallica

Victor Montagard Études sur l'hémolyse en dehors des cultures microbiennes et des toxines (1903)

La substance hémolytique est composée de deux parties : l’alexine, qui existe normalement dans le sérum et la sensibilisatrice qui est le résultat des injections de sang défibriné. L’alexine ne peut détruire les hématies que lorsque celles-ci ont été sensibilisés.
Le sérum hémolytique, chauffé à 55° ou 6o°, pendant une demi-heure, perd la propriété de détruire les globules du lapin ; toutefois, il est encore capable d’agglutiner ces globules.
Source : Gallica

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