Georges Froin, Hématolyse & hématogenèse, bactériolyse & bactériogenèse (1910)
“ Rien n'est préférable pour cette étude à l'observation de l'auto-hématolyse spontanée. Eh laissant l'organisme détruire ce qu'il doit normalement détruire, en regardant mourir en lui-même ce qui est né de lui-même, en laissant agir les substances spécifiques qu'il emploie et qu'il use, il sera possible de mieux saisir et de comprendre les actions et réactions nécessaires à ce travail. Nous étudierons l'hématolyse dans le liquide céphalo-rachidien et dans l'hémothorax aseptiques. ”
