Neutrophile

Définition et enjeux

Georges Froin Hématolyse & hématogenèse, bactériolyse & bactériogenèse (1910)

Eosinophiles. — Nous avons vu que l'éosinophile est attiré dans les hématomes très riches en globules rouges, lorsque le polynucléaire neutrophile est absent ou ne vient pas en quantité suffisante, et lorsque la toxine hématique libre se trouve également absente ou insuffisante ; en un mot, dans des foyers contenant un grand nombre d'hématies qui ne se
dissocient pas ou se détruisent lentement.
Source : Gallica

Georges Froin Hématolyse & hématogenèse, bactériolyse & bactériogenèse (1910)

Normalement, la cellule dont la dissociation intravasculaire est prédominante et actionne les autres, est certainement celle du globule rouge. On peut dire que la totalité des réactions leucocytaires (neutrophile, éosinophile et lymphocyte) lui est solidaire. L'ensemble et la succession de ces réactions dans le sang circulant doivent être influencés surtout par l'hématolyse normale. Dans ces conditions, un processus pathologique peut engendrer l'hypergenèse des leucocytes, non seulement par l'exagération de leur destruction directe, mais encore par une destruction hématique accrue.
Source : Gallica

Georges Froin Hématolyse & hématogenèse, bactériolyse & bactériogenèse (1910)

La bactériolyse n'est jamais entravée par absence d'hématotoxine ou de lipase. Nous n'avons pas vu de liquide tuberculeux séro-fibrineux insuffisamment hématotoxique et lipasique : ce liquide hématolype toujours fortement les globules de lapin.
L'absence complète de polynucléose neutrophile, d'où peut résulter l'insuffisance de protéolyse et par conséquent de bactériolyse, est rare. Mais la quantité des polynucléaires neutrophiles, est souvent très basse. Il s'ensuit que l'éosinophilie est fréquente dans la pleuro-tuberculose primitive.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature