Louis Ricard, Contribution à l'étude des eaux de Luchon… (1923)
“ Comme une ceflule, l’eau de la source meurt après une agonie dont les phénomènes intimes nous échap-pent, et ce n’est en somme qu’au griffon même qu’elle possède son entière virginité. Ajoutons que, de toutes les eaux sulfureuses des Pyrénées, celles de Luchon sont les plus altérables. ”
