Charles Campardon, Guide de thérapeutique aux eaux minérales et aux bains de mer (1884)
“ Trouville est plutôt un contre, un rendez-vous de plaisir, qu'une station où se dirigent les malades; mais les enfants, par une inhalation constante de cet air salin, vif et pur, par l'usage des bains de mer, par leur séjour permanent sur la plage où ils peuvent jouer sur le sable depuis le malin jusqu'au soir, reprennent leurs belles couleurs et l'animation de leur âge, alors qu'ils étaient arrivés fatigués, eux aussi, par la saison d'hiver. ”
