Résumé

Charles Campardon Guide de thérapeutique aux eaux minérales et aux bains de mer (1884)

Trouville est plutôt un contre, un rendez-vous de plaisir, qu'une station où se dirigent les malades; mais les enfants, par une inhalation constante de cet air salin, vif et pur, par l'usage des bains de mer, par leur séjour permanent sur la plage où ils peuvent jouer sur le sable depuis le malin jusqu'au soir, reprennent leurs belles couleurs et l'animation de leur âge, alors qu'ils étaient arrivés fatigués, eux aussi, par la saison d'hiver.
Source : Gallica

Charles Campardon Guide de thérapeutique aux eaux minérales et aux bains de mer (1884)

STATIONS MARITIMES
Le choix d'une station de bains de mer n'est pas chose indifférente, et si, comme nous le disait une malade, qui s'étonnait d'être envoyée à une station qui ne lui plaisait pas : « C'est toujours la mer », il est évident que ce n'est pas la même mer; que la température ambiante, la salure, etc., variant suivant les régions, il en est de même des éléments secondaires de la médication : vents, plage découverte ou abritée par des forêts ou des collines avoisinant le littoral, accidents de terrain, atmosphère plus ou moins agitée, etc.
Source : Gallica

Charles Campardon Guide de thérapeutique aux eaux minérales et aux bains de mer (1884)

Action physiologique et thérapeutique. — Le soufre, qu'il soit sous forme de sulfure alcalin ou terreux, ou d'acide sulfhydrique, n'agit que parce qu'il pénètre profondément dans l'économie. Le gaz acide sulfhydrique dégagé en abondance, a une action rapide ; absorbé par la muqueuse des voies respiratoires et par la peau, il passe promptement dans le sang, où le soufre devient libre et où il s'oxyde ensuite : son action tant générale que locale ne tarde pas à se faire sentir.
Source : Gallica

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