Émile Auzou, La presqu'île guérandaise : étude géographique… (1897)
“ Mais qu'au retour, on monte sur les rochers grisâtres qui entourent le vieux corps de garde, le Sémaphore, comme on dit ici, pour voir cette pointe du Croisic, désolée, toute nue, que découpent les petits murs de pierre : pas d'arbres, pas de champs, pas d'herbe presque. L'Océan d'un côté, de l'autre le Croisic, ses maisons toutes massées ; et l'on se sent pénétré de tristesse, en songeant au passé du Croisic, à ces jours heureux où la ville essaimait ses quartiers sur la grande lande, muette et silencieuse aujourd'hui, tombeau d'une ville. ”
