Système nerveux végétatif

Définition et enjeux

Émile Verdier Lettres à mon fils sur la physiologie hygide et sur la physiologie morbide… (1851)

Le nerf végétatif préside à la végétabilité de l'universalité des tissus : substance grise ou électromotrice, substance blanche conductrice, nerfs, muscles, parenchymes , etc., tout végète, joue par l'impulsion que transmet le premier rouage de l'organisme, le système nerveux végétatif, mu par le principe de la vie.
C'est de cette sensibilité, apanage plus ou moins
évident de tout ce qui végète , vit, qu'il faut tenircompte en nous occupant de ces facultés radicales , atomistiques, primitives, indispensables à la végétabilité de tout ce qui vit
Source : Gallica

Jean-Louis Brachet Mémoire sur les fonctions du système nerveux ganglionaire… (1830)

Si l'on ne peut entretenir la vie d'un animal dont on anéantit la circulation, pourquoi voudrait-on qu'il en fût différemment pour le végétal? Les mêmes effets reconnaissent toujours les mêmes causes ; la nature ne multiplie pas sans nécessité ses moyens.
Ces expériences, mais principalement celles qui sont relatives à la reproduction, deviennent la preuve la plus convaincante que l'appareil médullaire des végétaux est un véritable système nerveux.
Source : Gallica

Jean-Louis Brachet Mémoire sur les fonctions du système nerveux ganglionaire… (1830)

Puisque nous ne pouvons plus douter de l'existence de cet appareil nerveux, de cet organe de la sensibilité, la physiologie végétale ne sera plus un chaos pour nous, et toutes les fonctions des plantes rentreront, avec celles des animaux, dans les attributions de la sensibilité. Dès-lors, nous n'avons plus besoin de chercher une explication particulière pour chaque phénomène : l'absorption , la circulation, la nutrition, l'exhalation, la génération, ne sont plus un mystère, la sensibilité préside à leur exercice.
Source : Gallica

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