Émile Verdier, Lettres à mon fils sur la physiologie hygide et sur la physiologie morbide… (1851)
“ Le nerf végétatif préside à la végétabilité de l'universalité des tissus : substance grise ou électromotrice, substance blanche conductrice, nerfs, muscles, parenchymes , etc., tout végète, joue par l'impulsion que transmet le premier rouage de l'organisme, le système nerveux végétatif, mu par le principe de la vie. C'est de cette sensibilité, apanage plus ou moins évident de tout ce qui végète , vit, qu'il faut tenircompte en nous occupant de ces facultés radicales , atomistiques, primitives, indispensables à la végétabilité de tout ce qui vit ”
