Pierre-Jean-Baptiste Chérubin, De l'extinction des espèces : études biologiques sur quelques-unes des lois qui régissent la vie (1868)
“ Toute maladie correspondant à une rupture de l'équilibre fonctionnel, l'idée de leur disparition n'est pas conciliable avec le fait des modifications incessantes qui s'opèrent dans les milieux et qui sont elles-mêmes les principales causes de cette rupture. Il y a, en outre, de fortes raisons de le penser : les maladies entrent dans le plan général de la nature. C'est par elles que les espèces marchent invinciblement de dégénérescences en dégénérescences à la disparition définitive. ”
