Résumé

Pierre-Jean-Baptiste Chérubin De l'extinction des espèces : études biologiques sur quelques-unes des lois qui régissent la vie (1868)

Toute maladie correspondant à une rupture de l'équilibre fonctionnel, l'idée de leur disparition n'est pas conciliable avec le fait des modifications incessantes qui s'opèrent dans les milieux et qui sont elles-mêmes les principales causes de cette rupture. Il y a, en outre, de fortes raisons de le penser : les maladies entrent dans le plan général de la nature. C'est par elles que les espèces marchent invinciblement de dégénérescences en dégénérescences à la disparition définitive.
Source : Gallica

Pierre-Jean-Baptiste Chérubin De l'extinction des espèces : études biologiques sur quelques-unes des lois qui régissent la vie (1868)

Dans les animaux élevés, les fonctions se localisent, attendu que des appareils nombreux existent, ayant chacun une action propre et absolument distincte; tandis que dans les animaux inférieurs, les fonctions se généralisent, c'est-àdire, qu'un même organe accomplit la plupart du temps des fonctions très différentes.
En dehors des fonctions de reproduction, qui n'intéressent que l'espèce et dont nous n'avons pas à nous occuper en ce moment, il n'y a que des fonctions propres à l'individu et qui, toutes, ont été ramenées à deux principales : la nutrition et l'innervation
Source : Gallica

Pierre-Jean-Baptiste Chérubin De l'extinction des espèces : études biologiques sur quelques-unes des lois qui régissent la vie (1868)

Sans aucun doute, les éléments constitutifs des différents règnes sont restés les mêmes de tout temps sur la terre; ils sont fixes et il est certain qu'il ne s'en est perdu ni produit un seul depuis l'origine des choses. C'est d'eux que la vie, depuis qu'elle a paru sur le globe, a reçu les diverses conditions par lesquelles elle s'est révélée jusqu'ici.
Source : Gallica

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