Émile Verdier, Lettres à mon fils sur la physiologie hygide et sur la physiologie morbide… (1851)
“ Ne peut-on pas aller plus loin encore, et dire que le principe de la vie est à l'état latent dans la matière organisée morte ? Les substances animales activent les mouvements vitaux beaucoup plus que les détritus des végétaux. Le saule qui végète dans les sables granitiques, est bien plus vigoureux près des bergeries où l'hydrure d'azote active ses racines, où l'acide carbonique abonde sous ses rameaux. 1 Comme il est bon de s'entendre, conservons au dynamisme végétatif le nom de principe vital, réservons au dynamisme psychique celui d'âme que les philosophes lui ont dévolu. ”
