Georges Delacroix

Élements biographiques

Georges Delacroix Maladies des plantes cultivées dans les pays chauds (1911)

Bactériacées parasites. — Elles végètent aux dépens des tissus vivants. Mais il ne semble pas, du moins jusqu’ici, que parmi elles, aussi bien celles qui vivent sur les plantes que sur l’homme et les animaux vivants, on puisse en trouver une seule qui soit un parasite obligatoire, incapable de se développer en milieu non vivant. Elles cultivent le plus souvent dans un milieu convenable non organisé.
La faculté pathogène, c’est-à-dire l’aptitude que possède une espèce bactérienne donnée à produire l’état de maladie dans un organisme vivant, plante ou animal, n’est généralement pas indéfinie.
Source : Gallica

Georges Delacroix Les Maladies et les ennemis des caféiers… (1900)

Chez les plantes en particulier, les conditions normales de répartition et de densité des espèces vivant à l’état sauvage sont le plus souvent très différentes de celles que l’homme établit artificiellement et qu’il réalise par la culture. Elles résultent, pour l’état naturel de la plante, d’une sélection déjà lointaine, à laquelle plusieurs facteurs ont coopéré, dont le résultat
final est l’adaptation de la plante au milieu où nous la rencontrons.
Source : Gallica

Georges Delacroix Maladies des mûriers (1894)

Il n'est pas rare de voir des mûriers dépérissants, dans lesquels on peut supposer que les racines ou le tronc sont envahis. Il n'en est rien, pourtant, nous l'avons reconnu bien des fois. Les racines, dans ces cas, ne présentent rien d'anormal ; si on les met en culture, elles se putréfient sans qu'on voie intervenir le développement d'un parasite quelconque. La cause qui fait mourir ces mûriers, à l'âge où les autres sont en pleine vigueur et donnent leur plus fort rendement, n'est autre que la misère physiologique, s'il est permis d'employer ici ce terme.
Source : Gallica

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