Georges Delacroix

Résumé

Georges Delacroix,  Maladies des mûriers (1894)

“ Le traitement curatif à appliquer pour les maladies de racines est nul. Le mycélium ayant pénétré dans les tissus, il n'existe pas d'agent qui puisse l'y aller détruire, sans détruire en même temps les cellules de son hôte. Par conséquent, tout arbre sur lequel on constate une maladie cryptogamique des racines est de ce fait condamné, et il est préférable de l'arracher immédiatement, sans laisser le parasite s'y répandre et infecter ultérieurement les voisins. ”
Source : Gallica

Georges Delacroix,  Maladies des mûriers (1894)

“ Il n'est pas rare de voir des mûriers dépérissants, dans lesquels on peut supposer que les racines ou le tronc sont envahis. Il n'en est rien, pourtant, nous l'avons reconnu bien des fois. Les racines, dans ces cas, ne présentent rien d'anormal ; si on les met en culture, elles se putréfient sans qu'on voie intervenir le développement d'un parasite quelconque. La cause qui fait mourir ces mûriers, à l'âge où les autres sont en pleine vigueur et donnent leur plus fort rendement, n'est autre que la misère physiologique, s'il est permis d'employer ici ce terme. ”
Source : Gallica

Georges Delacroix,  Maladies des mûriers (1894)

“ Le cordon rhizomorphe, qui s'étend et se ramifie dans les organes souterrains d'un arbre, peut aussi les quitter pour cheminer dans le sol. S'il rencontre alors une racine propice à son développement, il s'y insinue, et, de cette manière, l'infection se répand.
Si les arbres sont assez rapprochés les uns des autres pour que leurs racines s'entremêlent et se touchent, le phénomène se produit encore plus facilement et plus vite, le mycélium pouvant passer d'une racine à l'autre sans l'intermédiaire du sol.
”
Source : Gallica

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