J.-E. Planchon,
Les Plantes carnivores d’après de récentes découvertes
“ L’entrée elle-même, par un raffinement de séduction, est à la fois attractive et conductrice : elle forme un bourrelet épaissi, humecté par une liqueur douceâtre, et dont le bord roulé en dedans s’infléchit comme l’entonnoir d’une souricière ou se découpe en pointes crochues assez fortes pour retenir au besoin un oiseau qui serait prisonnier dans l’urne. ”
