Amédée Lallemant

Élements biographiques

Amédée Lallemant De l'Éducation physique des enfants et des prédominances organiques qui expliquent les maladies du jeune âge… (1845)

L'enfant manifeste-t-il sa faim par des cris, on le secoue; éprouve-t-il quelque cuisson occasionnée par le contact trop longtemps prolongé de ses excréments et de la peau, on le secoue; une épingle dérangée vient-elle à s'enfoncer dans ses chairs, on le secoue encore. Qu'on s'étonne donc alors de la fréquence des convulsions, de l'épilepsie, des fièvres cérébrales qui déciment les enfants! Ne vaudrait-il pas mieux à chaque cri lui faire boire une cuillerée de sirop d'opium?
Source : Gallica

Amédée Lallemant De l'Éducation physique des enfants et des prédominances organiques qui expliquent les maladies du jeune âge… (1845)

Si c'est là une vérité, et on ne saurait en douter, rien n'est plus déraisonnable, pour ne pas dire ridicule, que de vouloir forcer l'enfant à une vie calme et compassée. Sans ce besoin de mouvement qui, à dater du moment où il peut se mouvoir par lui-même, le porte à se rapprocher de tout pour tout voir, tout toucher, comment connaîtrait-il les rapports dans lesquels il se trouve avec tout ce qui l'environne?
Source : Gallica

Amédée Lallemant De l'Éducation physique des enfants et des prédominances organiques qui expliquent les maladies du jeune âge… (1845)

Comme c'est par la nutrition, c'est-à-dire par l'assimilation à notre propre substance des objets destinés à notre nourriture que s'opère l'accroissement, la nutrition doit donc être le phénomène dominant chez l'enfant, et par conséquent les fonctions par lesquelles s'exécute ce phénomène, la digestion, l'absorption et la circulation, doivent être les trois actes physiologiques les plus saillants chez lui.
Source : Gallica

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