Lucien Daniel, La question phylloxérique, le greffage et la crise viticole… (1908-1911)
“ Les plantes greffées, à l'état de symbiose ou vie en commun, ne peuvent, même par définition, conserver leur autonomie, puisqu'elles se prêtent mutuellement leurs appareils propres. Si elles la conservaient vraiment, toutes les plantes pourraient se greffer les unes sur les autres; il n'y aurait pas de lutte entre elles, pas de tentatives d'affranchissement, pas d'augmentation ou de diminution de la durée, pas d'avance ou de retard dans la végétation, la floraison, etc., lorsque toutes les conditions seraient égales d'ailleurs en dehors de la greffe. ”
