Antonin Convers, Psychoses et neurasthénies en rapport avec les maladies du nez et du rhino-pharynx (1906)
“ Mais s’en suivrait-il, si nous en trouvions où le traitement n’ait donné aucune modification heureuse de l’état mental que la lésion du nez ou du rhino-pharynx n’est pour rien dans son éclosion. Certainement non; ce serait méconnaître les lois les plus élémentaires de l’évolution des maladies mentales. La clinique psychiatrique n’enseigne-t-elle pas qu’un trouble mental installé pour une cause quelconque, connue ou inconnue, mais qui existe depuis déjà longtemps peut passer à l’état chronique, le délire, s’il existe, se fixant, se cristallisant pour ainsi dire dans sa forme ? ”
