Émile Jean Moure, Manuel pratique des maladies des fosses nasales et de la cavité naso-pharingienne (1886)
“ PRONOSTIC.—En dehors du désagrément que procure au malade l'ennui de sentir constamment, ou même de temps à autre, de mauvaises odeurs, et de la perte plus ou moins complète de l'odorat, la parosmie n'est point une affection grave par elle-même. TRAITEMENT. — Il est toujours des plus difficile à instituer et, souvent aussi il reste impuissant, surtout lorsque le mal est déjà ancien et invétéré. Il va sans dire que s'il existe une lésion quelconque des fosses nasales, le premier soin du médecin sera de traiter cette dernière et d'arriver à la guérir. ”
