Résumé

A.-Marius Chanoz Considérations sur la pression osmotique et quelques propriétés des dissolutions… (1899)

DISSOLUTIONS DES SOLIDES DANS LES LIQUIDES. — 1° La solubilité dépend de la nature du solide et de celle du liquide.
2° Le coefficient de solubilité d'un corps représente le poids de ce corps qui est dissous (a) dans 100 grammes du dissolvant ou bien (b) dans 100 grammes de dissolution (Etard) .
Le coefficient de solubilité (a) croît en général avec la température. Il y a des exceptions ; certains corps se dissolvent mieux à froid qu'à chaud, tels : quelques sels de calcium, le sucrate, l'hydrate, l'isobutyrate, etc.
Source : Gallica

A.-Marius Chanoz Considérations sur la pression osmotique et quelques propriétés des dissolutions… (1899)

Les liquides sont d'ordinaire très mobiles ; on peut admettre des mouvements de translation et de rotation de leurs molécules, mais ces mouvements sont plus limités que dans les gaz. La force vive moléculaire des liquides est plus faible que celle des gaz. D'après ce qui a été dit à propos des gaz, on voit qu'un liquide est « un système moléculaire dans lequel la force vive moyenne des molécules ne peut vaincre l'attraction mutuelle de ces molécules : la cohésion l'emporte sur l'expansibilité ».
Source : Gallica

A.-Marius Chanoz Considérations sur la pression osmotique et quelques propriétés des dissolutions… (1899)

Elles s'appliquent à des gaz parfaits, elles concernent les « solutions idéales » dont les solutions réelles se rapprochent d'autant plus que la dilution est plus grande.
« Aussitôt que la concentration soit dans les gaz, soit dans les corps dissous est telle que l'action mutuelle des particules n'est plus négligeable, on sait que dans le premier cas des déviations se font sentir et, de même, le raisonnement sur lequel se basent, pour les solutions, les lois déduites, ne peut plus être accepté dans ces circonstances. »
Source : Gallica

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