Résumé

Léon Gérardin L'homme : éléments de physiologie… (1890)

Il n'y a plus là que la machine pigeon, que la machine grenouille ; l'animal, le mécanicien n'y est plus.
Ces expériences et les milliers de faits de l'observation pathologique le prouvent : ce sont les hémisphères cérébraux
qui sont les organes immédiats par lesquels l'intelligence agit sur le corps, lui commande, le dirige. Et plus spécialement, dans le cerveau, c'est la substance grise, c'est l'amas des cellules cérébrales auquel est dévolu ce rôle capital; en enlevant cette substance, on enlève à l'animal l'initiative, la spontanéité et la mémoire.
Source : Gallica

Léon Gérardin L'homme : éléments de physiologie… (1890)

A l'état de savons ou d'émulsion les aliments gras peuvent être absorbés par l'organisme ; il y aurait donc là une digestion réelle des graisses.
Depuis longtemps, du reste, on connaît le pouvoir saponifiant de la bile, car dans les campagnes on se sert du fiel de bœuf pour le dégraissage des étoffes.
Quoi qu'il en soit, il ne faut pas exagérer le rôle de la bile comme agent chimique ; il est possible que ce liquide ne serve qu'à favoriser l'absorption des graisses en avivant pour ainsi dire la surface intestinale et en rendant son renouvellement plus actif.
Source : Gallica

Léon Gérardin L'homme : éléments de physiologie… (1890)

Description de l'appareil respiratoire.
Pendant son voyage à travers l'organisme, le sang perd une partie de ses propriétés nutritives; il doit se régénérer au contact de l'air : 1° En absorbant un aliment gazeux qui est Y oxygène ; 20 En éliminant de l'acide carbonique et de l'eau qu'il contient en excès.
La respiration peut donc être considérée comme une fonction double ; elle comprend d'abord la fixation de l'oxygène de l'aie par les globules rouges du sang, c'est le phénomène de Y hématose ; puis l'élimination de l'eau et de l'acide carbonique du sérum, c'est Yexcrétion.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature