Résumé

Georges Froin Faisceau énergétique et biologie… (1937)

On peut dire qu'à travers son organisme, il n'est pas un nocton, ni un photon, ni un magnéton dont un nocton, un photon ou un magnéton psychiques ne surveillent le mouvement : pas un granule de matière n'excite sa rétine, son organe de Corti, ses neurones olfactif ou gustatif, pas une fibrille musculaire ne s'agite, sans qu'un nocton, un photon ou un magnéton, ne le contrôle et ne l'enregistre dans le cortex psychique. Il est la matière de stase qui conserve le souvenir de toute la matière circulante, glissante et rampante qui l'environne de toutes parts.
Source : Gallica

Georges Froin Faisceau énergétique et biologie… (1937)

Avec la flamme, nous sommes dans le monde des atomes et des molécules ; dans le sang, nous sommes plongés dans le monde des micelles et des particules. La flamme met en action immédiate, totalement et brutalement, tout le faisceau énergétique et les molécules gazeuses. Avec la respiration et la combustion vitale, le sang met en réserve tout le faisceau énergétique et le disperse sur les innombrables micelles, pour faire un feu opaque, secret et obscur, dans la profondeur de l'être vivant.
Source : Gallica

Georges Froin Faisceau énergétique et biologie… (1937)

Avec l'audition, nous entrons en rapport avec leur matière granulaire vibrante, invisible et cachée : constamment notre matière propre cherche à harmoniser son état cinétique vibrant avec celui des objets qui nous entourent. Nous portons en nous, tout ce qu'il faut pour mimétiser, dans la profondeur de nos parenchymes nerveux, les vibrations, les rotations, les ondulations et les élongations de toutes les matières, visibles et invisibles, qui nous approchent, nous enveloppent et nous pénétrent. Notre corps se met constamment à l'unisson de l'état cinétique de la matière qui nous environne.
Source : Gallica

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