Théodore de Wyzewa,
Revues étrangères - Goethe et la musique
“ Comme l’on pense bien, il joignait à ces lettres tous ses petits poèmes, au fur et à mesure de leur achèvement ; et son protégé zurichois les lui renvoyait par la poste suivante, « ornés » d’une musique très simple, mais certes la plus fidèle qu’on pût rêver au sentiment des poèmes, et parfois d’une exquise beauté mélodique. Et de mois en mois, puis d’année en année, nous voyons s’accroître l’estime de Goethe pour ce parfait interprète de sa pensée, jusqu’à ce qu’enfin le poète imagine d’employer Kayser à la réalisation de ce nouvel opéra allemand dont je parlais tout à l’heure. ”
