Résumé

Au profit de la Société des artistes… (1877)

En septembre 1815, Hérold rentre à Paris. Il se met en quête de livrets d'opéra, car il arrive la tête pleine d'idées qui n'attendent qu'un peu de soleil-pour éclore : le soleil, c'est un bon poème.
Madame Catalani était à cette époque, par faveur ministérielle, la directrice du Théâtre-Italien; Hérold accepte un modeste emploi à son théâtre, mais la caisse un beau jour, montre ses flancs dévastés : voilà notre
musicien sur le pavé.
Source : Gallica

Au profit de la Société des artistes… (1877)

Ce n'est pas dans une brochurette du format de celle-.ci que l'on peut faire connaître, comme il le mérite, un musicien aussi illustre que l'est l'auteur de Marie, du Pré-aux-Clercs et de Zampa. Dans la vie d'un homme de génie, rien n'est indifférent; les événements les plus futiles en apparence, sont de véritables épisodes qui ont eu une influence heureuse ou néfaste sur l'ensemble de l'existence.
Source : Gallica

Au profit de la Société des artistes… (1877)

Entre Zampa et le Pré-aux-Clercs, Hérold collabora h la partition de la Marquise de Brainvilliers; il donna aussi à l'Opéra-Comique une bagatelle en un acte :
La Médecine sans Médecin (octobre 1832) . Le livret, quoique de Scribe, en est aussi piètre que la musique en est agréable.
Le 15 décembre 1832 eut lieu à l'Opéra-Comique, la première représentation du Pré-anx-Clercs : c'est, nous l'avons dit, la dernière œuvre de l'éminent compositeur; elle détermina sa mort. Fatigué et surmené par les répétitions, il n'eut pas la force de supporter son dernier triomphe.
Source : Gallica

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