F. de Lagenevais,
Revue musicale. — Rêve d’amour…
“ S’agit-il maintenant de restaurer un art qui n’a pas sa raison d’être ? car remarquez que ce n’est plus là l’opéra-comique d’Hérold, l’opéra-comique des grands jours de M. Auber écrivant Fra Diavolo, Haydée ou le Philtre, mais quelque chose d’effacé, je ne sais quel fade et précieux ressouvenir du bon vieux temps. Le Rêve d’amour nous offre à travers les âges comme un écho madrigalesque de la première manière du maître. On dirait que M. Auber aime à se retrouver ce qu’il était au début, lors de la Bergère châtelaine et d’Emma. ”
