Roger,... (1864)

Résumé

Roger,... (1864)

“ On ne saurait trop louer les artistes parisiens qui veulent bien être, de temps à autre, cosmopolites. Ils apportent avec eux comme un parfum de la patrie des arts, qui console un peu les exilés et les empêche d'oublier les saines traditions du talent, épurées par de grandes et fortes études au creuset du goût; ce creuset, c'est et ce sera encore longtemps Paris !
C'est en Angleterre, en Belgique, en Allemagne surtout, que Roger a presque droit de nationalité. Il est, sinon le citoyen, du moins l'artiste de toute la confédération.
”
Source : Gallica

Roger,... (1864)

“ Le ténor, tout doublé de l'artiste dramatique, s'était révélé aux prémices de la carrière.
C'était en 1857; Roger avait alors vingt ans.
Il ne perdit pas de temps ; il avait la voix, la méthode, l'intelligence, le feu sacré ; il entra dans la vie par une porte dorée, ceci soit dit au propre comme au figuré ; ce fut un habile directeur qui lui ouvrit à deux battants celle de l'Opéra-Comique.
”
Source : Gallica

Roger,... (1864)

“ L'histoire des hommes qui se sont illustrés dans la littérature, la musique, la peinture ou le théâtre est aussi du domaine public. Elle est souvent bien plus attachante que celle des grands seigneurs, leurs protecteurs ou leurs ennemis. ”
Source : Gallica

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