Jules Sauerwein, Revue Musicale de Lyon 1903-11-24…
“ Et jamais on ne se rend assez compte qu’on nous présente une œuvre double, une musique qui a l’intention de compléter, d’agrandir une poésie, et un poème qui confie à la musique le soin de rendre tout l’inexprimé qui subsiste entre ses lignes. De là vient que jamais on ne songe à regretter l’harmonie toute différente dont la musique a dépossédé le vers. Il est certain que, si le poète et le musicien veulent fructueusement collaborer, il faut que chacun se propose un but tout différent. ”
