Brada,
Jeunes Madames
(1895)
“ Roseline a étudié ses effets et sait qu’elle est charmante ainsi. C’est sa tenue d’audience et l’heure de son poète, un très gentil garçon, très brun, très enthousiaste, un peu fils de famille, un peu bohème, qui a du talent et que la jolie madame inspire et écoute. Elle le prône et a juré de le rendre célèbre. Pour une petite âme toujours occupée et envahie par les réalités prosaïques de l’existence, c’est une société tout à fait rafraîchissante que celle d’un mangeur d’idéal, et Roseline adore son poète, elle ne permet pas qu’on le plaisante et ne l’appelle que « le divin ». ”
