Cécile Beauregard,
Moisson de souvenirs
“ Marcelle, pardonne-moi ce qui va suivre : je souffre tellement, et depuis longtemps, à cause de toi, Marcelle !... Car pour ma part, je suis maintenant paisible et si heureux. Je m’étais aveuglé sur ma vocation et je ne voulais pas entendre la voix du bon Dieu m’appelant à devenir un autre Christ : alter Christus. C’est fini. Je suis décidé. C’est ce que j’ai voulu te dire, avant la messe de minuit, mais le courage m’a manqué... Prie pour moi, Marcelle, et surtout, ne t’afflige pas, je t’en supplie. Tu aurais tort... Mais si tu souffres, va trouver grand’mère. ”
