Henry Rabusson, Frissons dangereux (2e édition… (1908)
“ Et puis, croyez-moi, c'est un mauvais moyen de se guérir d'une passion que d'en vilipender l'objet : on aime comme on peut, et non pas comme on veut. — Soit ! Mais alors, mademoiselle Roseline aimant Marc, ni elle ni moi nous n'y pouvons rien. — Elle ne l'aime peut-être pas encore : elle le prétère, simplement, jusqu'au jour où, mieux informée, elle le fuira... Elle le préfère, quant à présent, parce qu'il la flatte et l'amuse, avec sa double auréole de mari déserteur et de galant expérimenté. ”
