Beaubrun Ardouin,
Étude sur l’histoire d’Haïti/Tome 7
“ C’est la dernière lettre que nous avons à citer de Lamarre. Nous avons souvent préféré sa propre correspondance, à une relation qui eût été dépourvue de l’expression de ses sentimens, de ses vues militaires, de ce mâle courage qui l’animait : par là, le héros n’apparaît que mieux à l’admiration de la postérité. ”
