Charles Virmaître, Paris qui s'efface ([2e édition… (1887)
“ On lâchait en même temps les animaux; le chat commençait par être effaré, il tournait autour de l'arène, bondissant follement et miaulant à fendre l'âme; le chien se précipitait pour le saisir. Aussitôt le chat, apercevant le mât, y grimpait rapidement ; le Chien essayait de l'atteindre, mais impossible. Le chat, comprenant l'impuissance de son ennemi, s'asseyait tranquillement et se mettait à manger la viande pendue aux crocs. Naturellement, le combat était fini et les spectateurs riaient à se tordre. Le combat le plus terrible était celui du mulet et de l'âne avec les chiens ”
