Paul Féval, La Forêt de Rennes
“ L’accès de Jean Blanc fut long, parce que l’émotion qui l’avait provoqué avait été puissante ; pendant plus d’une heure il courut les taillis en répétant son étrange refrain : — Je suis le lapin blanc... le lapin ! ”
Paul Féval, La Forêt de Rennes
“ L’accès de Jean Blanc fut long, parce que l’émotion qui l’avait provoqué avait été puissante ; pendant plus d’une heure il courut les taillis en répétant son étrange refrain : — Je suis le lapin blanc... le lapin ! ”
Eugène Gayot, Les petits quadrupèdes de la maison et des champs… (1871)
“ Le LAPIN BLANC DE CHINE est encore appelé Lapin polonais ou Lapin de garenne de Russie. Il a le poil ras, les yeux rouges comme le lapin angora, et souvent le bout du nez et des pattes noir. Ses dimensions le classent parmi les moyens ou même parmi les petits de l'espèce ; il est assez rustique pour vivre dans les garennes ou dans des clapiers ouverts. Son poil est d'un' plus beau blanc que celui de notre lapin blanc commun ; il a aussi plus de finesse et plus de brillant. ”
Maurice Aubert, Souvenirs du salon de 1859 : contenant une appréciation de la plupart des oeuvres… (1859)
“ Un seul, un gros lapin blanc, dessiné et peint avec une véritable perfection, combattu entre la gourmandise et la peur, hésite encore, mais on voit que tout à l'heure il va tourner le dos et abandonner le champ de bataille. ”
Jeanne Cazin, L'enfant des Alpes (4e édition… (1901)
“ On ne peut rien imaginer de plus joli que cet animal, d'une blancheur éclatante, comme celle de la neige, et dont les oreilles, seules, ont une petite pointe noire à leur extrémité. Les montagnards le désignent sous le nom de lapin blanc, mais c'est un véritable lièvre, différant seulement de l'espèce des plaines par son pelage d'hiver. Pendant l'été son poil gris le fait ressembler un peu au lièvre ordinaire, dont il a d'ailleurs l'excellent goût parfumé, plus fin même peut-être. Il gîte comme celui-ci, tandis que les lapins se creusent des terriers. ”
Mathilde Sandras, Mémoires d'un lapin blanc (3e éd… (1873)
“ Un gai pinson se mit à lui répondre du bosquet voisin; je me dirigeai de son côté pour le voir sautiller de branche en branche ; sa femelle était près de lui, non loin du nid où ils avaient élevé leur jeune famille. Je retournai au bosquet du rossignol pour l'entendre encore, et je ne sais combien de temps aurait duré mon extase, si le bruit d'un froissement d'herbes n'était venu me rappeler à la réalité. Il venait de surgir devant moi un jeune lapin sauvage, plein de vivacité. ”
Mathilde Sandras, Mémoires d'un lapin blanc (3e éd… (1873)
“ Au moins, reprenait M. Antoine en souriant, ne lui faites pas un dos de dromadaire et des jambes d'éléphant. Observez bien les formes, et voyez que la Providence a doué chaque être de membres appelés à fonctionner selon le rôle qu'elle lui destine. Jeannot a les pattes de derrière plus longues que celles de devant ; c'est parce que, à l'état sauvage, le lapin franchit, en s'élançant, des ruisseaux et des fossés d'une assez grande largeur. Il est également agile à la course, et il se tient constamment en éveil, prêt à partir à la moindre alerte. ”
René Daumal, La Grande Beuverie
“ Dans la gravité du silence blanc, le professeur Mumu jeta le lapin rouge sur la première table. 26 Le premier Scient bondit sur la proie et fit entendre un sifflement admiratif. Il mit l’animal au centre d’un petit labyrinthe aménagé sur le sol avec des planches, disposa sur son passage un brin d’herbe, un fil électrisé, une tasse de lait, un miroir et encore d’autres objets, et se mit à chronométrer les faits et gestes du lapin rouge. Puis il le passa à son voisin et se plongea dans l’étude de ses chronométrages. ”
Champfleury,
Chien-Caillou. Fantaisies d'hiver…
(1847)
“ Sur le premier échelon demeurait un lapin blanc, tranquille, réfléchissant, – j'ai toujours cru que le lapin était un penseur, – et semblant très-satisfait de sa vie de torpeur. Le second échelon portait une brosse, quelques planches de cuivre ”
Émile Blanchard,
De l’Origine des êtres
“ A l’état sauvage, le lapin abonde dans notre pays ; rien de plus simple à contrôler que les effets de la servitude et de la sélection. La couleur change ; apparaissent le noir et le blanc, premiers signes de la dégénérescence. Chez l’animal n’ayant pas la liberté des mouvemens et toujours repu, le corps augmente de volume. Par la sélection, on obtient des races, mais, pour les conserver, des épurations continuelles sont indispensables ; la tendance vers un retour au type primitif manque rarement de s’accuser au milieu d’une famille. ”
Mathilde Sandras, Mémoires d'un lapin blanc (3e éd… (1873)
“ L'envie de l'admirer encore une fois de près me traversant le cerveau, je vins à quelques pas d'elle. Elle fut toute surprise en voyant un lapin errer librement au milieu de la clôture ; alors Mlle Clotilde me fit avancer et me présenta, J'étais beaucoup moins timide depuis ma promenade de la veille, et je me dressai gentiment pour recevoir une caresse que l'aimable dame s'empressa de me donner. ”
Saint-Germain-Leduc, Serviteurs et commensaux de l'homme… (1886)
“ Le genre lapin est de taille un peu inférieure. Il a les oreilles plus courtes que la tête, la queue moins longue que la cuisse. Notre lapin commun des bois a le pelage gris, jaunâtre en dessus, blanc en dessous. Sa robe varie beaucoup. La femelle est hase, le jeune est lapereau. Dans les deux genres la bouche est garnie de poils à l'intérieur. La lèvre supérieure est fendue, les yeux sont saillants. Cinq doigts aux pattes de devant, quatre à celles de derrière, les uns et les autres onguiculés. ”
Alphonse Gobin, Précis pratique de l'élevage des lapins… (1874)
“ Cette race est-elle la même que la suivante ?Le lapin himalayen porte le pelage blanc avec les oreilles, le tour des yeux, le museau, les quatre pattes et le dessous de la queue d'un brun noirâtre et les yeux de couleur ordinaire et non rouges. Les lapereaux, à leur naissance, sont presque tous entièrement blancs, les taches brunes ne se montrant que successivement et avec l'âge; d'autres fois, ils sont d'un gris pâle, plus rarement noirs, pour prendre tous, plus tard, la robe caractéristique de leur race. ”
Théodore Bourrier, De l'hygiène et de l'inspection de la volaille… (1883)
“ Le lapin riche ou argenté a la fourrure de couleur gris-blanc parsemé de noir, les poils sont plus soyeux et plus longs que ceux du lapin commun, la lumière lui donne les brillants reflets de l'argent poli, ce qui lui a valu son nom d'argenté. ”
Alphonse Gobin, Précis pratique de l'élevage des lapins… (1874)
“ Il est certain que le lapin sauvage a, dans la domestication, subi de nombreuses et profondes variations dans la couleur, la taille, les formes et la disposition des oreilles; lapin riche, lapin de Russie, lapin bélier, lapin noir, blanc, gris, roux, sont presque aussi différents entre eux que l'épagneul, le lévrier, le basset et le terre-neuve. ”
Alphonse Gobin, Précis pratique de l'élevage des lapins… (1874)
“ Lapin angora. (Anatolie) , comme la chèvre et le chat qui portent la même désignation, est favorisé d'une fourrure composée de poils longs et soyeux, ondoyants et légèrement frisés, d'un blanc gris perle, d'un gris ardoisé foncé ou d'un roux clair, et extrêmement abondants ; ce poil tombe, mue, naturellement, au printemps et à l'automne ; on le recueille ou on le récolte à l'aide du peigne pour le livrer à la clupellerie, qui Le tient en très-haute estime. Cette race est plus petite mais plus savoureuse à manger que le lapin riche. ”
Mathilde Sandras, Mémoires d'un lapin blanc (3e éd… (1873)
“ On comprend qu'un philosophe avec des livres oublie la captivité : mais un pauvre lapin, qui n'a pour distraction que la campagne, dépérit entre quatre murs, à moins qu'il ne songe qu'à s'engraisser. Mon éducation m'interdisait une si stupide consolation. Ma chère Léontine revint à la pension visiter ses anciennes maîtresses. Elle eut le cœur serré en voyant la nouvelle demeure ”
Mathilde Sandras, Mémoires d'un lapin blanc (3e éd… (1873)
“ Oh! que j'aurais voulu qu'elle fût surprise pendant cette honteuse action. Disputer à un lapin sa pauvre nourriture!. Je n'avais pas revu Fernande depuis sa conversation avec Sidonie, et je ne savais pas, si dans son cœur le bien avait triomphé du mal. Un lundi, à la récréation de midi, je la vis arriver son cahier à la main; elle s'approcha de Mlle Clotilde et le lui présenta. ”
Mathilde Sandras, Mémoires d'un lapin blanc (3e éd… (1873)
“ Il est vrai, me dis-je, que mes bonnes maîtresses m'ont préparé ce triomphe, par les soins de toute espèce dont elles m'ont entouré depuis ma naissance. J'ai toujours été choyé et bien nourri, sans parler de mon éducation. Ce retour à leur pensée, me fit voir que mon mérite personnel était leur œuvre, et que je n'avais pas le droit de m'estimer plus que les au- tres lapins, qui n'avaient pas été amenés au concours. Ma case se trouvait en face de l'étable des moutons; je pris un plaisir infini à les étudier ”
Mathilde Sandras, Mémoires d'un lapin blanc (3e éd… (1873)
“ Léontine et sa maladie. Je fus réveillé par une dispute entre deux jeunes moineaux qui avaient trouvé un vieux scarabée mort, et qui ne voulaient point le partager; pendant qu'ils se donnaient force coups de bec, arriva une joyeuse hirondelle qui emporta la proie; ils furent ainsi punis de leur égoïsme et de leur gourmandise. Nous autres lapins, nous sommes parfois quatre à ronger une feuille de chou, nous vivons en bon accord, et je sais plus d'une petite fille qui devrait profiter de notre exemple. ”
Adolphe d' Houdetot, La petite vénerie ou La chasse au chien courant (1930)
“ C'est par sa mobilité incessante, je le répète, qu'il parvient à éloigner le lièvre, de même qu'il éloigne la perdrix, le faisan et jusqu'au fauve, amant passionné de la solitude, excusez l'aphorisme : le lapin est un petit gibier qu'on ne possède qu'à l'exclusion de tout autre. ”
Beatrix Potter,
Histoire de Pierre Lapin
“ MR. MAC GRÉGOR ramasse la petite jaquette et les sabots pour en faire un épouvantail. Mais les oiseaux les reconnaissent et n’en ont point peur. [76] PIERRE court, sans se retourner, jusqu’à son terrier creusé sous le gros sapin.Il se laisse tomber sur le sable doux, et ferme les yeux. Mère Lapin est là qui fait la cuisine. “Hé, petit, qu’as-tu fait de ta jaquette et de tes sabots?” Pas de réponse, Pierre est endormi. Son sommeil est agité, il dresse les oreilles et il sursaute. Sans doute il rêve qu’il court encore. ”
Vincent Hyspa,
L’Éponge en porcelaine
“ Il y a une chose qui est tout à fait incontestable, c’est sa réputation d’animal très chaud ; ainsi qu’on peut facilement le constater, le lapin est, de la tête à la queue, recouvert de poils mobiles. Mais il est temps de nous résumer, car la vie n’est qu’une question d’heures. Mammifère comme la Baleine, tétrapode comme l’Éléphant, et pourvu de poil aux pattes comme le Homard, le Lapin est au physique un drôle d’individu. ”
Paul Gervais, Histoire naturelle des mammifères… (1854-1855)
“ L'origine des Lapins domestiques n'est pas plus connue que celle de la plupart des autres Animaux dont l'Homme dispose, et tout ce que l'on peut affirmer à leur égard, c'est qu'ils sont, comme la presque totalité de ceux-ci, originaires de l'ancien continent. Aucune des espèces du genre Lapin qui vivent en Amérique n'a été réduite en domesticité, et, parmi les espèces sauvages de l'ancien continent, il n'en est qu'une que l'on ait considérée comme la souche de ces Animaux : c'est le Lapin ordinaire dont nous parlerons plus bas. ”
Benjamin Rabier, Scènes comiques dans la forêt
“ LE LAPIN DOMESTIQUE. — Tu es plus à plaindre que moi, mon pauvre lapin de garenne : l’homme te fait la chasse sans merci ; moi, il me nourrit abondamment.LE LAPIN DE GARENNE. — En attendant que nous nous retrouvions dans un civet. ”
“ Pour dévoyer les chiens, et, prompt comme l'éclair,Gagne pays, et puis s'arrête:Assis, les deux pattes en l'air,L'œil et l'oreille au guet, il élève la tête,Cherchant s'il ne voit point quelqu'un de ses amis.Il apperçoit dans des taillisUn lapin que toujours il traita comme un frère;Il y court: Par pitié, sauve-moi, lui dit-il,Donne retraite à ma misère,Ouvre-moi ton terrier; tu vois l'affreux péril...Ah! que j'en suis fâché! répond d'un air tranquilleLe lapin: je ne puis t'offrir mon logement,Ma femme accouche en ce moment,Sa famille et la mienne ont rempli mon asile ”
René Martin, Vertébrés sauvages du département de l'Indre… (1894)
“ La femelle est plus grise et a la tête moins large que le mâle. Excessivement commun en quelques endroits, rare ou n'existant pas en d'autres, le Lapin se creuse des terriers à plusieurs ouvertures dans les endroits secs où la terre peut être travaillée facilement et il y vit en société plus où moins nombreuse ; il aime aussi à se cacher dans les cavités des rochers. Là où ils ne sont pas inquiétés par les Renards et les Chiens, et là où foisonnent les Belettes et les Putois, les Lapins ont pris l'habitude de vivre sans terrier ”
René Martin, Atlas de poche des mammifères de la France…
“ Dans certaines chasses gardées, on tue les lapins par milliers; ailleurs, on les chasse au chien d’arrêt, aux chiens courants et, quand ils sont terrés, on essaie de les faire sortir avec un furet.La variété noire du Lapin sauvage n’est pas très rare, les variétés isabelle et blanche sont beaucoup moins communes.Le Lapin a été domestiqué depuis longtemps et l’homme, au moyen de la sélection, a créé de nombreuses races bien fixées, remarquables par leur coloration ou par leur taille qui peut devenir énorme. ”
Augusta Coupey, Fables originales
“ Jean Lapin. Un Jean Lapin contre l’esprit de race Était taquin, provoquant, ferrailleur ; Il ne savait ni se tenir en place Ni réprimer son instinct batailleur. À tout propos c’était lutte, chicane, Pour oui, pour non, l’acte le plus guerrier. Craignant de Jean et la gaule et la canne, Parents, amis, s’enfuyaient du terrier. Tyran des siens, seul possesseur du gîte, Il se crut lors Condé, Renaud, Bayard ; Il foudroira le peuple qui s’agite Et l’univers tremblant sous son regard. Moustache au vent, Jannot courre à la lande À l’ennemi proposer le combat. ”
Étienne de Lacépède, Le Buffon de Benjamin Rabier (1885)
“ Ces lapins clapiers, ou domestiques, varient pour les couleurs, comme tous les autres animaux domestiques; le blanc, le noir et le gris sont cependant les seules qui entrent ici dans le jeu de la nature : les lapins noirs sont les plus rares ; mais il y en a beaucoup de tout blancs, beaucoup de tout gris, et beaucoup de mêlés. ”
Charles-Laurent Félizet, Rudiment encyclopédique agricole… (1861)
“ Les lapins d'un fauve lavé sont les moins estimés , tant à cause de leur tempérament délicat que pour leur viande sans saveur. Les noirs passent pour ne pas venir très-gros ; à cause de la finesse de leur poil, les blancs sont très-recherchés, mais leur chair n'est pas fameuse ; ceux qui sont plus ou moins tachetés de noir sont meilleurs sous tous rapports, aussi sont-ils assez répandus. Une autre espèce bien connue, bien dure de tempérament, même la plus dure et en même temps très-forte, c'est le lapin gris ardoise ou le lapin savoyard. ”
Gustave Babin, Après faillite : souvenir de l'exposition de 1900 (1902)
“ Leur cœur s'entr'ouvre, une tête duvetée en point, doucement, et non avec ces façons brusques et désobligeantes du diable surgissant d'une boîte à surprise : c'est un tout petit lapin, grignotant une carotte rose, qui sort ainsi, posément, redresse ses petites oreilles, agite son petit nez, fait comme une petite révérence, et puis rentre dans son gros chou. ”
P. Doury, Voyage au pays des bêtes, scènes familières d'histoire naturelle… (1870)
“ A l'abri désormais de tout péril, de toute chance de mort violente, prolongeant sa vie jusqu'aux extrêmes limites de la vieillesse, il remplira, il inondera la terre de sa postérité. Dès lors, plus de récoltes, plus de moissons; car le lapin, dont la race se sera accrue dans des proportions infinies les dévorera dans leur germe. ”
Paul Féval, La Forêt de Rennes
“ Pauvre petit M. Georges ! dit-il après un long silence : seul, aux mains de cet homme !... Mais le lapin peut mordre comme le loup pour défendre ou venger ceux qu’il aime, ajouta-t-il après une pause... je tâcherai ! ”
Benjamin Rabier, Jeannot-lapin et Cie (1913)
“ La joie de me sentir redevenu lapin m'envahit et, nez au vent, je m'en fus à travers la campagne, émerveillé de la greffe très spéciale que j'étais parvenu à appliquer. Lorsqu'on est lapin, on ne devrait jamais trottiner le nez en l'air. ”
Alphonse Toussenel,
L'esprit des bêtes
(1868)
“ Le Muret, malgré sa robe blanche, est la bête noire du Lapin, et réciproquement. Il a été créé dans l'intérêt de l'espèce humaine, pour opposer une barrière aux envahissements du rongeur, que sa fécondité excessive eût bientôt fait maître du globe. Le laboureur, songez-y bien, n'a pas de plus grand ennemi que le Lapin. L'éducation du Furet ne coûte pas des peines infinies. Il suffit, pour bien faire, de l'abandonner à ses impulsions naturelles, qui le conduisent tout droit au terrier du Lapin. ”
Étienne de Lacépède, Le Buffon de Benjamin Rabier (1885)
“ Tous les lapins sauvages sont gris, et, parmi les lapins domestiques, c'est encore la couleur dominante, car dans toutes les portées il se trouve toujours des lapins gris, et même en plus grand nombre, quoique le père et la mère soient tous deux blancs, ou tous deux noirs, ou l'un noir et l'autre blanc ”
