P. Doury, Voyage au pays des bêtes, scènes familières d'histoire naturelle… (1870)
“ A la nuit la plus ténébreuse se mêle toujours quelque clarté. C'est une vitre qui brille, une flaque d'eau qui forme un point blanc sur la route, un ver luisant qui a allumé son phare et étincelle sur son brin d'herbe. De même, il y a toujours un peu de bruit dans le plus complet silence; un chien aboie au loin dans la campagne, un insecte bourdonne, une feuille frémit; mais là, sous ces voûtes souterraines, régnaient les ténèbres et le silence absolus. Les yeux ouverts sur cette obscurité effroyable. Léon s'efforçait de la percer ”
