Adolphe Belot,
Le roi des Grecs. Volume 2
(1881)
“ Elle disparaît, et bientôt on reprend possession de soi-même, de sa personnalité, on rentre dans la vie réelle. C'est ainsi que Georges de Bussine, surpris tout à coup par la mort de Fatmah, après s'être longtemps désespéré, sentit peu à peu l'apaisement se faire en lui, et put se souvenir, non pas des derniers jours écoulés, mais des événements d'autrefois. Le charme qui tenait sa pensée asservie s'envolait, l'ivresse tombait : il voyait clair autour de lui, dans sa vie. Comme au sortir d'un long sommeil où la pensée s'est reposée, les idées se dessinaient plus claires, plus précises. ”
