Adolphe Belot,
La grande Florine : suite et fin des "Étrangleurs"
(1879)
“ Non, non, répéta Lorenz d'une voix brusque. – A la bonne heure. Et je vous en félicite, car je vois que vous l'aimez toujours passionnément. – Oui, fit-il, devenu sombre, toujours. C'est pour elle que j'essaye de m'enrichir, c'est pour que tous ses caprices soient satisfaits. – Elle serait bien ingrate, fit Florine toujours souriante, de méconnaître un tel dévouement. Elle se leva, prit une cigarette, l'alluma à une bougie qui brûlait sur la cheminée, et, lançant dans l'air une bouffée de fumée, elle jeta négligemment ces mots : – Que les hommes sont bêtes ! ”
