Adolphe Belot,
La princesse Sophia (2e édition…
(1883)
“ Fortier : lorsque le corps souffre trop, le cœur se détend.. Puis, séparé de Marcelle Hébert, ne la voyant plus, ses sens s'apaisaient.. Il l'aimait tout autant, plue peut-être, mais d'un amour moins délirant, moins fiévreux. Depuis la nuit passée en face d'elle, son regard dans le sien, depuis la veillée de mort, il comprenait que maintenant elle était à lui, bien à lui, et il se sentait heureux, pleinement heureux, malgré tout. Il oubliait les horreurs du présent pour vivre dans un avenir étoilé. Il pensait aussi à Bérard, et de bons sentiments se glissaient peu à peu dans ce cœur criminel. ”
