Paul Mimande, Revue des Deux Mondes
“ Une exécution capitale au bagne ne ressemble en rien, sinon par le dénoûment, à ce qui se passe, en pareille circonstance, place de la Roquette : la porte de la prison qui s’ouvre, un être hébété qu’on soutient et qu’on pousse rapidement sur la planche sinistre, du sang par terre, puis un fourgon entraîné par des chevaux au galop, tout cela à peine entrevu d’une façon confuse, furtif comme ce qui se cache, causant au spectateur l’angoissante oppression d’un cauchemar et ne laissant après soi d’autre trace qu’un article banal dont les termes ne varient pas. ”
