Maurice Pain, Colonisation pénale : un problème colonial (1898)
“ Mais le cas le plus fréquent est celui d'un pays qui, usant de la transportation, n'a pas de colonies encore inexploitées laissant à la main-d'œuvre pénale un champ d'action en-quelque sorte illimité. Dans cette situation, que faire des convicts, à quel emploi les titiliser? On a vu à quels dangers on s'exposait en les plaçant dans un pays où la colonisation libre a déjà su trouver sa place. Le seul moyen, alors, d'attribuer une valeur à la main-d'œuvre pénitentiaire, c'est de l'employer à assurer l'outillage des colonies, à leur offrir les moyens de se développer sans entraves. ”
