Amédée Pichot,
Monsieur de l’Étincelle, tome II
“ Avec Dolorès affligée, avec Dolorès dans le deuil et les larmes, je ne m’étais plus souvenu que je n’aurais dû être qu’un frère pour elle ; lorsque je l’entendis m’avouer que sans son amour pour moi elle n’eût pas survécu à la mort de son père, pouvais-je lui percer le cœur en changeant cet amour en remords ? Dolorès s’était refusée à notre séparation, me déclarant que tant que je me croirais engagé à servir sous le drapeau de Bénavidès, elle demeurerait dans la ville d’Arauco, où j’accourais en toute hâte auprès d’elle dès que je pouvais quitter l’armée... ”
