Îles Féroé

Définition et enjeux

Alden De Montparnasse au Spitzberg (1932)

A 9 heures, Eric et Ghislaine, penchés à la lisse, découvraient les îles Féroë.
Le Colombie évoluait entre le chapelet de ces sept îles, surplombées par un ciel lumineux, unique en ces parages.
M. Strande, le représentant de l'agence Bennett, expliquait à tous les passagers réunis sur le pont-promenade, que ces îles abritaient quinze mille habitants, tous vivant de la pêche.
Source : Gallica

Valentine Vattier d'Ambroyse Le littoral de la France, vol. 1…

Voyons-les bravant un climat glacial, les brouillards et les tempêtes si fréquents sous les latitudes nord, manœuvrant intrépidement leurs navires, ne se donnant point de repos avant que les tonnes embarquées soient bondées de poisson.
Les rivages d'Islande, abrupts et déchirés, sont redoutables quand les flots se soulèvent impétueux. Parfois, pourtant, il faut aller pêcher dans des parages plus inhospitaliers encore. Les récifs des îles Féroë donnent asile à une morue renommée.
Source : Gutenberg

Portrait de Jules Verne Jules Verne Vingt mille lieues sous les mers (1870)

On sait qu’au moment du flux, les eaux resserrées entre les îles Feroë et Loffoden sont précipitées avec une irrésistible violence. Elles forment un tourbillon dont aucun navire n’a jamais pu sortir. De tous les points de l’horizon accourent des lames monstrueuses. Elles forment ce gouffre justement appelé le « Nombril de l’Océan », dont la puissance d’attraction s’étend jusqu’à une distance de quinze kilomètres. Là sont aspirés non seulement les navires, mais les baleines, mais aussi les ours blancs des régions boréales.
Source : Wikisource

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