Jules Verne,
Découverte de la Terre
(1878)
“ « Ce sont, dit ce grand voyageur, des roches d’ardoise micacée et de talc étincelant qui resplendissent au milieu d’une nappe d’eau miroitant sous les feux du soleil des tropiques. » Ainsi s’expliquent ces dômes d’or massif, ces obélisques d’argent et toutes ces merveilles que l’esprit enthousiaste et hâbleur des Espagnols leur fit entrevoir. Raleigh croyait-il à l’existence de cette ville d’or pour la conquête de laquelle il allait sacrifier tant d’existences ? ”
