Amand Dubois, Autour d'une volière : oiseaux de France & oiseaux exotiques (1896)
“ On n'en trouve pas de débris dans son estomac, comme dans celui des hirondelles; il n'en a pas besoin; il ne meurt que de vieillesse et non des exhalaisons ou des vapeurs de la terre, et il est parfaitement vrai qu'il ne se nourrit que de rosée. Tous les savants modernes rapportent cette histoire véritable et certaine. Pigafetta, seul, avance fallacieusement et à tort, que cet oiseau a un long bec et des pattes de la longueur d'un travers de main; j'ai vu deux fois cet oiseau, et j'ai constaté que c'était là une ”
