Blepharospasme

Définition et enjeux

Édouard Meyer,  Traité des opérations qui se pratiquent sur l'oeil… (1872)

“ Le blépharospasme ne peut devenir l'occasion d'une intervention chirurgicale que dans des circonstances bien déterminées. Provoquées par la présence d'un corps étranger dans le sac conjonctival ou par certaines inflammations de la conjonctive et de la cornée, les contractions forcées des paupières persistent quelquefois, même après l'extraction du corps étranger, ou après la guérison de la maladie qui les a provoquées; d'autres fois le blépharospasme empêche cette guérison. ”
Source : Gallica

Eduard Jäger,  Traité théorique et pratique des maladies des yeux… (1862)

“ Au blépharospasme il faut joindre un degré plus ou moins avancé de larmoiement, qui se manifeste notamment quand on cherche à explorer les yeux en présence d'une lumière vive, souvent même à un jour assez faible. Il est digne de remarque qu'il n'existe très-fréquemment aucune proportion entre l'intensité du blépharospasme et les conditions phlegmasiques de l'organe. ”
Source : Gallica

Émile Valude,  Nouveaux éléments d'ophtalmologie… (1908)

“ Les affections générales qui provoquent du blépharospasme sont l'anémie, le rhumatisme, le nervosisme, l'hystérie. Les enfants, les femmes anémiques présentent parfois des spasmes cloniques de l'orbicuiaire. Le rhumatisme joue peut-être un rôle dans certains spasmes palpébraux. Dans le nervosisme, les affections les plus banales de l'oeil ou des paupières entraînent du blépharospasme. Nous voyons, en effet, de la conjonctivite vasculaire simple, des blépharites banales produire alors de la photophobie, un clignotement fréquent ou même une occlusion prolongée des paupières. ”
Source : Gallica

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