Muscle zygomatique

Définition et enjeux

Fernand Papillon,  Les Passions d’après les travaux récens de physiologie et d’histoire naturelle

“ Le grand zygomatique et l’orbiculaire inférieur sont les muscles de la joie, le pyramidal du nez est le muscle de l’agression, etc. En général, les muscles de l’œil sont affectés à des expressions d’un ordre plus noble, et les muscles de la bouche à des expressions d’une nature plus matérielle et grossière. Le sourire purement égoïste et sensuel ne met en action que le muscle zygomatique. C’est la contraction de l’orbiculaire inférieur qui donne à l’expression de contentement et de plaisir un caractère de douceur et de bienveillance. ”
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Jules Adrien Charles Mar Sarazin,  Traité d'anatomie topographique topographique… (1867-1870)

“ De la partie inférieure et externe de l'orbiculaire part un faisceau de fibres qui va former le muscle petit zygomatique [g] , en dehors de celui-ci descend le grand zygomatique [h] dont les insertions supérieures à l'os malaire sont un peu recouvertes par les fibres les plus externes de l'orbiculaire. Les deux muscles zygomatiques se portent à la commissure labiale dont ils sont élévateurs.
Dans la région nasale, la couche musculeuse forme un seul plan de peu d'importance
”
Source : Gallica

Philippe Rigaud,  Cours d'études anatomiques (1839)

“ Le muscle petit zy gomalique manque souvent ; il est grêle et prend son attache supérieurement à la face externe de l'os de la pommette; inférieurement il vient se perdre dans la lèvre supérieure.
Le muscle grand zygomatique, de forme allongée, s'attache supérieurement à la face externe de l'os de la pommette et sur son angle postérieur ; il et confondu inférieurement dans la commissure des lèvres avec les autres muscles qui s'y rendent.
”
Source : Gallica

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