Cavité glénoïde

Définition et enjeux

Portrait de Paul Jules Tillaux Paul Jules Tillaux Traité d'anatomie topographique… (1892)

La cavité glénoïde présente une forme ovalaire à grand diamètre vertical, la grosse extrémité regardant en bas. Cette cavité est si peu profonde que certains auteurs ont rangé l'articulation dans le genre arthrodie, opinion qui n'a pas prévalu. Le bourrelet glénoïdien en augmente, il est vrai, la profondeur, qui est toutefois bien loin d'être proportionnée au volume de la tête humérale.
Source : Gallica

Portrait de Louis Hubert Farabeuf Louis Hubert Farabeuf Précis de manuel opératoire... par le Dr L.-H. Farabeuf… (1893)

La cavité glénoïde est si peu profonde que l'on peut facilement pousser d'estoc une
lame étroite à travers l'articulation, soit d'avant en arrière au-dessous des piliers de la voûte, soit de bas en haut, comme Lisfranc, en faisant ressortir la pointe dans l'intervalle de l'apophyse coracoïde et de l'acromion.
Source : Gallica

Pol Nicard Ostéographie, ou Description iconographique comparée du squelette et du système dentaire des mammifères récents et fossiles pour servir de base à la zoologie et à la géologie… (1839-1864)

La cavité glénoïde est, du reste, médiocre et de forme ovalaire, plus large en haut qu'en bas.
L'humérus, très-court, puisqu'il égale tout au plus l'omoplate en longueur, est dès lors très-robuste; son corps, de forme triquètre, n'étant, pour ainsi dire, que le point de jonction de ses deux extrémités élargies.
Dans la supérieure, la tête, large et arrondie, semble n'être qu'une saillie recourbée de son angle interne, sans cou distinct. Le trochanter interne, plus élevé que la tête, est épais, un peu courbé et plus saillant que l'externe
Source : Gallica

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