Résumé

Charles Janot De l'oviducte chez la femme, ses modifications pendant la grossesse utérine (1898)

Thomson a étudié les modifications de la trompe pendant la grossesse chez le lapin :
« Les tissus, dit-il, sont plus sanguins, plus succulents, la musculature s’hypertrophie, mais moins que dans l’utérus. Les cellules doublent de volume. Les divers auteurs classiques ne font que mentionner la congestion et l’hypertrophie de tout le système génital. Mais la trompe ne s’allonge pas, son calibre n’augmente pas. Seuls les vaisseaux et les lymphatiques sont augmentés de volume et de nombre. »
Source : Gallica

Charles Janot De l'oviducte chez la femme, ses modifications pendant la grossesse utérine (1898)

La lumière est complètement occupée par des cellules du tissu conjonctif pouvant être prises, à un examen superficiel, pour des globules de pus, mais contenant entre elles des lambeaux de l’épithélium des replis tubaires. Les vaisseaux sont absolument méconnaissables. Les cellules qui remplissent la cavité sont d’aspect polymorphe; les unes sont des cellules fixes du tissu conjonctif simplement hypertrophiées, les autres ont un aspect épithélioïde; toutes se colorent
mal par l’hématéine et les réactifs habituels.
Source : Gallica

Charles Janot De l'oviducte chez la femme, ses modifications pendant la grossesse utérine (1898)

Nous-même, les avons vus, sur une coupe faite dans une trompe en dehors de la grossesse; il n’en est pas de même sur une trompe de femme enceinte comme nous le verrons parla suite.
Le rôle de la trompe est de faire progresser l’ovale dans la direction de l’utérus. Ce sont autant les contractions musculaires que les mouvements des cils vibratils qui produisent ce cheminement.
La rencontre de l’ovule et du spermatozoïde peut se faire dans la trompe : ce qui le démontre ce sont les grossesses tubaires.
Source : Gallica

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