Résumé

Louis de Sinéty Sur quelques points d'anatomie et de physiologie de l'ovaire et de l'utérus (1875)

Pour l'espèce humaine, la plupart du temps, un utérus pris à l'autopsie ne peut pas servir à l'étude de l'épithélium, qui s'altère très-vite après la mort. En outre, l'épithélium de l'utérus varie selon les âges, et, comme on l'a déjà dit, selon l'état physiologique de l'organe, repos, grossesse, menstruation.
Source : Gallica

Louis de Sinéty Sur quelques points d'anatomie et de physiologie de l'ovaire et de l'utérus (1875)

Sur des préparations provenant d'une femme de 24 ans, ni grosse ni en menstruation, et dont j'avais aussi pu me procurer l'utérus peu d'heures après la mort, j'ai vu que le bord libre des replis du col utérin, formant l'arbre de vie, est tapissé d'une seule couche d'épithélium cylindrique à cils vibratiles.
Source : Gallica

Louis de Sinéty Sur quelques points d'anatomie et de physiologie de l'ovaire et de l'utérus (1875)

Ce n'est pas seulement chez les animaux supérieurs que l'on peut constater le rôle des cellules caliciformes. Le mucus qui entoure les œufs de la grenouille est sécrété par l'oviducte de cet animal. Aussi l'épithélium qui tapisse ce conduit possède-t-il de superbes cellules caliciformes, comme j'ai pu le constater dernièrement sur des préparations que m'a montrées M. Lataste, au laboratoire d'histologie du Collége de France.
Source : Gallica

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