Résumé

A. Rigal Recherches histologiques sur la muqueuse vésicale (1904)

La plus profonde, en rapport même avec les faisceaux musculaires, est constituée par un tissu conjonctif lâche ; les faisceaux conjonctifs se continuent directement avec ceux situés entre chaque groupe musculaire, assurant ainsi l'union directe de la muqueuse avec la couche musculaire de la vessie. Nulle part nous n'avons relevé de cellules adipeuses. Enfin, cette couche n'a pas une hauteur plus grande que la moitié de la hauteur de la couche superficielle, dans les vessies moyennement distendues.
Source : Gallica

A. Rigal Recherches histologiques sur la muqueuse vésicale (1904)

M. HEXAUT, en 1897, décrit l'épithélium vésical sous le nom d'épithélium stratifié, formé de trois couches très nettes : « La couche profonde ou génératrice est formée d'une seule rangée de cellules hautes, reposant directement sur le derme muqueux ; leurs sommets arrondis et renflés en massue pénètrent dans l'assise moyenne. La couche moyenne est composée de cellules arrondies, irrégulières, légèrement aplaties quand la vessie est rétractée, plus ou moins plates quand la vessie est distendue.»
Source : Gallica

A. Rigal Recherches histologiques sur la muqueuse vésicale (1904)

L'exoplasma est compact, presque homogène partout ; il est formé d'un réseau très fin, et sa limite avec l'endoplasma est insensible.
L'endoplasma est, au contraire, lâche ; les mailles du réseau protoplasmique en sont larges.
Quant aux phénomènes de sécrétion de la muqueuse vésicale, EGGELING ne les admet pas, jusqu'à preuve plus convaincante ; les préparations où DOGIEL et L-ENDORF ont cru voir des phénomènes de sécrétion, ne seraient dues, pour lui, qu'à l'influence du procédé de fixation sur les cellules ou à la précipitation des produits de l'urine à leur surface.
Source : Gallica

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