Résumé

Paul Rambaud Contribution à l'étude des anomalies des organes génitaux de la femme (1900)

Chez l'homme et les autres espèces à un seul utérus, la fusion s'étend en haut jusqu'au ligament de Hunier.
Chez les animaux à utérus bicorne et double, la fusion s'étend moins loin, et, chez ces derniers, le vagin est le produit de la fusion, tandis que les utérus ne sont que les canaux de Muller élargis. Il y a même des mammifères chez lesquels on ne trouve ni canal génital impair, ni fusion des canaux de Muller qui ne sont que dilatés à leur moitié inférieure. On a alors la duplicité de l'utérus et du vagin.
Source : Gallica

Paul Rambaud Contribution à l'étude des anomalies des organes génitaux de la femme (1900)

Il existe même sûrement, puisqu'il y a grossesse et pour moi, à n'en pas douter, grossesse utérine ; et j'estime qu'il y a bien des chances pour qu'au moment du travail le col, quels que soient son siège et sa forme, se révèle en se dilatant et qu'alors, puisque je connais la présentation et la position de l'enfant en sacro-iliaque gauche et que je crois à une bonne conformation du bassin, je peux attendre sans compromettre la vie de la mère et avec plus de chances pour l'enfant.
Source : Gallica

Paul Rambaud Contribution à l'étude des anomalies des organes génitaux de la femme (1900)

Une matrice surnuméraire existait au côté gauche du fond ordinaire de la matrice et en était distante de deux travers de doigt. Ces deux corps, continus au col de la matrice, étaient munis chacun d'un ovaire, d'une trompe et de ligaments larges. Dans le fond de la véritable matrice, qui ne s'éloignait ni de la direction, ni de la conformation naturelle de l'utérus humain, il y avait un faux germe de la grosseur d'un petit œuf. Il ne parut pas que le viscère surnuméraire eût une issue dans l'orifice interne ou dans le vagin.
Source : Gallica

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