Résumé

Georges Coudour Contribution à l'étude des dystocies vaginales… (1901)

Ainsi, une cloison transversale du vagin est toujours reconnue, soit qu’elle empêche l’acte sexuel ou, la fécondation étant possible, soit qu’elle arrête la tête de l’enfant et empêche le toucher ; on peut, dès lors, intervenir facilement, car on voit ce dont il s’agit. Souvent même, toute intervention est inutile, car, au moment de l’accouchement, il se passe une chose bien simple. Puisque la fécondation a eu lieu, il faut que la cloison transversale ait un orifice en un point quelconque.
Source : Gallica

Georges Coudour Contribution à l'étude des dystocies vaginales… (1901)

La partie la plus élevée se forme aux dépens de l’extrémité inférieure des canaux de Millier ; la partie inférieure dérive du sillon génital; la portion intermédiaire provient du tissu embryonnaire.
Mais pour les embryologistes plus récents, il n'en est plus ainsi. Le vagin est entièrement formé par les canaux de Millier.
Ces canaux, primitivement constitués par des cordons pleins, sont d’abord accolés l’un à l'autre. Puis, peu à peu, la cloison qui les sépare se résorbe et ils fusionnent en un seul canal.
On n’est pas d’accord sur l’endroit précis où débute
cette fusion.
Source : Gallica

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